Peuple sans bannière

Quelque chose pousse dans le champs social…

Nuit debout, rappelle que le sauvage en soi n’est jamais complètement éteint.

( et par sauvage j’entends le créatif, le chaos nécessaire à l’étoile )

Gilets jaunes, mise en lumière des tisseurs de monde .

Quel que soit leur étiquetage sur le tapis roulant des hommes-marchandises, ils se reconnaissent comme véritables créateurs du tissu social et responsables de la solidarité.

Quelque chose de nouveau pousse dans le champ social.

Un bouton d’or.

Une nouvelle conscience.

Un nouveau nous.

Un nous sans étiquette, sans porte-parole, sans croyances associées.

sans promesses, sans programme.

Un nous-présence.

Avons-nous besoin d’une forme identifiable pour nous sentir unis, comme une patrie, un parti politique, ou un leader?

Il semble que ce ne soit plus le cas.

Car en chacun de nous il y a une conscience de notre unité en tant qu’humains

et quand on se relie à partir de là

la solidarité, l’égalité, la fraternité, la liberté ne peuvent qu’éclore.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s