respirer l’amour dans les parties sombres

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Descendre progressivement comme un plongeur dans les profondeurs de la mer et voir de plus en plus là où rien ne vient l’éclairer,
devenir un éclaireur des parties ombragées, des parties obscures

Les parties fermées de ton être, là où c’est tout verrouillé, souffrant, les incompréhensions des moments de ta vie où tu as eu la sensation de subir, d’être comme attaquée par les événements de ta vie, à ce moment là, tu as projeté des ombres en toi-même, elles sont comme des cratères lunaires , elles sont une mémoire de peur de la lumière,

tu peux respirer de l’amour dans ces taches sombres comme en faire des bulles puis les laisser aller, les laisser se dissoudre dans les particules d’air lumineux.

Synonyme d’oubli ( Tilili )


pour cela, c’est très simple, il faut juste prendre le temps de se poser.


en fait la détente arrive naturellement quand on se pose en soi, il n’y a rien à faire, pas d’effort, mais juste être là, se poser, se détendre dans sa présence


goûter à sa présence, découvrir le goût singulier d’ici et maintenant, comme un nouveau-né , où amour et curiosité ne sont qu’un seul et même élan de découvrir


Quand on est dans sa présence, présent à sa présence pourrait-on dire, la lumière se révèle ,naturellement.


de là, on peut la tourner vers soi, comme une maman bienveillante prend dans ses bras son petit qui s’est fait mal au genou et qui pleure, ainsi prendre dans son élan d’amour-lumière les parties de soi recroquevillées , éteintes, apeurées, et leur offrir un beau sourire de maman bienveillante, comme la vie elle-même qui a confiance en son pouvoir illimité,


le pouvoir illimité de la vie est comme la rivière qui s’abandonne à son flux, elle peut s’y abandonner totalement, avec confiance, elle sait qu’elle trouvera toujours son chemin, son unité n’est pas à penser, ni à construire, mais à laisser aller, ainsi est la magie de l’eau, qui dans son cycle, s’abandonne au mouvement de son unité, et ainsi la réalise.
laisser couler la vie en soi , s’abandonner à toutes ses métamorphoses, avec la confiance et l’abandon d’un nouveau-né ;


et vivre sa vie comme un rêve, où l’on sait que c’est le Créateur qui rêve, ou le Grand Musicien si tu préfères, tu n’as plus qu’à te laisser bercer par la musique. et chanter la grâce de vivre. comme un dauphin;

canalisé par Louve argentée